Institut géographique national

L'Institut géographique national est un établissement public à caractère administratif ayant pour mission d'assurer la production, l'entretien et la diffusion de l'information géographique de référence en France.


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Établissement public à caractère administratif - Institution géographique - Organisme national de cartographie - Organisme fondé en 1940 - Éditeur public français

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Logotype de l'Institut géographique national

Logotype de l'IGN
Création 27 juin 1940
Forme juridique EPA
Slogan (s) «IGN, et la géographie prend vie !»
Siège social France 73 avenue de Paris
94165 Saint-Mandé  (France)
Direction Patrice Parisé
Produit (s) Cartes géographiques
Filiale (s) IGN France International
Effectif 1 741 (en 2007)
Site Web www. ign. fr
Chiffre d'affaires 65, 67 M (2007)
Augmentation +14 % AF 2007
Résultat net -8, 25 M (2007)
Localisation sur la carte de France
Siège de l'IGN
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Localisation sur la carte de France : Siège de l'IGN.

L'Institut géographique national (IGN) est un établissement public à caractère administratif ayant pour mission d'assurer la production, l'entretien et la diffusion de l'information géographique de référence en France. Il a été créé par un décret du 27 juin 1940 et a succédé au Service géographique de l'Armée (SGA), dissout en 1940. L'IGN est dirigé depuis le 5 mars 2008[1] par Patrice Parisé.

Histoire

L'IGN a été créé par décret le 27 juin 1940 et a succédé au Service géographique de l'Armée (SGA), fondé en 1887 et dissout en 1940. Le fonds de cartes anciennes est alors divisé en deux lots : un qui restera à l'Institut et l'autre qui rejoint les archives militaires de Vincennes. Le général Louis Hurault, qui fut à l'origine de ces modifications, est le premier directeur de l'IGN. Ce dernier négocie les statuts et tente, en vain, de récupérer le matériel saisi par les Allemands. Une loi en dix articles est signée le 14 septembre 1940 pour définir les fonctions de l'IGN. Les statuts seront signés le 8 avril 1941. Ces derniers mettent surtout en place l'École nationale des sciences géographiques pour former des ingénieurs cartographes.

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, l'IGN devint surtout fameuse pour ses faussaires. Les cartographes sont en effet experts en calligraphie et le matériel indispensable à la production de faux papiers était disponible à l'Institut. Certains ingénieurs de l'IGN étaient en contact avec les services de renseignements alliés basés à Londres. Ils font surtout parvenir clandestinement à Londres un jeu complet de cartes couvrant la France et l'Afrique du Nord pour remplacer le fonds détruit dans un bombardement. Qui plus est , les agents de l'IGN participent activement à la résistance armée à partir du printemps 1943. Plusieurs agents sont fusillés par les Allemands ou meurent au combat. Entre septembre 1944 et le 8 mai 1945, l'IGN se met au service du gouvernement provisoire et une grande partie de son personnel et de ses moyens se transforment en «Service géographique militaire». À la fin de la guerre, l'IGN reçoit les remerciements du général Bradley et du général Eisenhower.

Entre 1945 et 1946, le débat est intense concernant l'avenir de l'IGN, dernière création de la Troisième République. Un décret est finalement signé le 8 avril 1946. Il confirme l'appartenance de l'IGN au ministère des Travaux publics et met en place la «Section géographique de l'État-major de l'Armée», chargé de répondre aux besoins militaires.

En 1947, l'IGN reçoit la mission de couvrir la totalité de la France, mais également l'ensemble des territoires dépendants, comme l'Afrique du Nord, l'Afrique occidentale, Madagascar, les États associés d'Indochine et les départements et territoires d'Outre-Mer. La tâche est énorme avec d'avantage de 12 millions de km² à couvrir. L'indépendance de ces pays aura pour conséquence la création de services nationaux dans chaque pays (exemples : DTGC au Sénégal, IGN-N au Niger).

L'IGN initie alors une période de coopération active avec la majorité de ces organismes en mettant à leur disposition des ingénieurs de l'IGN et en recevant à l'ENSG des étudiants conçus pour devenir les cadres des services cartographiques de pays devenus pleinement indépendants. La tenue à jour des fonds cartographiques de ces pays francophones est aussi effectuée dans le cadre de ces coopérations.

L'activité de l'IGN en dehors du territoire français se développe aussi par la conduite de grands chantiers de géodésie (Équateur 1975, Libye 1979, Arabie Saoudite 1981), de cartographie (Arabie Saoudite, Burundi, Sénégal, Mali, Côte d'Ivoire, Togo, Bénin, ... ).

De 1982 à 1988, la conduite d'un grand chantier de topométrie et de cartographie numérique à Riyad est l'occasion d'introduire massivement des techniques numériques dans les processus de production ; parallèlement, l'idée d'une base de données topofoncière émerge lors de séances de la "Commission nationale de l'information géographique" présidée par Guy Lengagne; cette commission rend son rapport en 1983 et ébauche alors une information géographique numérique faisant suite à la période de la carte de base au 1 :25 000.

Établissement public à caractère administratif depuis le 1er janvier 1967, il est positionné sous la tutelle du ministère des Transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer.

En 1971, l'IGN et le CNES forment le «Groupe de recherches de géodésie spatiale». Cette collaboration entre l'IGN et le CNES se poursuit avec la lancement du programme SPOT le 5 février 1978. Le lancement du satellite SPOT-1 a lieu le 22 février 1986.

Six jours après la mise en orbite de SPOT-1, l'IGN lance son programme de "bases de données", les "BD". La BD des communes, la BD de diffusion du nivellement, la BD de diffusion de la géodésie, la BD des missions aérienne et la BD des toponymes sont ainsi mises en place progressivement. La «BDTopo», base de données topographiques numérisée, couvre désormais la totalité de la France et compte près de deux millions de toponymes.

Ses activités à l'étranger sont externalisées en 1986 au sein d'une nouvelle filiale de droit privé IGN France International.

A partir de 2000, l'IGN développe le concept de Référentiel à Grande Echelle (RGE)  ; il s'agit d'achever dans un délai rapproché la numérisation de la cartographie du territoire français avec une précision d'ordre métrique et selon quatre composantes : orthophotogrphies, topographie, parcelles cadastrales et adresse. Ce RGE est entièrement achevé fin 2008 et rentre dans un cycle de mise à jour pour maintenir son actualité au plus près des évolutions du terrain suivant les moyens disponibles.

En juin 2006, l'IGN a ouvert le service Géoportail donnant la possibilité de la visualisation cartographique du territoire français au moyen d'un navigateur Web et utilisant d'une part un fonds de photos aériennes et d'autre part les cartes au 1/25 000 numérisées. La «phase 2» du Géoportail a été mise en ligne un an plus tard, avec une nouvelle ergonomie.

Fin 2006, l'IGN s'est impliquée dans la production d'un récepteur GPS, pour la randonnée et la navigation automobile, nommé Evadeo. Le logiciel de navigation a été apporté par BCI navigation (remplacé en 2008 par CompeGPS), les données routières sont de NAVTEQ et la puce GPS de SiRF, et l'IGN apporte des dalles avec des extraits de ses cartes à différentes échelles.

En juin 2007, un service de personnalisation des cartes a été mis en place, la «Carte à la carte», à l'image de ce que faisait l'Ordnance Survey depuis quelques années.

En juillet 2007, Le Géportail propose la possibilité de naviguer en 3D sur le territoire à la mode GoogleEarth. Pour ce faire, il faut installer le plugin TerraExplorer de la société américaine Skyline Software Systems.

L'organisation de l'IGN

Véhicule de l'IGN

La direction générale est à la tête de huit directions sectorielles

Les activités internationales et la communication sont dirigées par des directeurs délégués rattachés directement à la Direction Générale.

La recherche

L'activité de recherche est organisée au sein d'un Service de la recherche de la Direction technique ; ce service comprend quatre laboratoires :

L'Ecole Nationale des Sciences Géographiques

Pour former ses personnels techniques, l'IGN maintient un établissement d'enseignement de pointe dans le domaine des sciences géographiques : l'ENSG, à Marne-la-Vallée. Sur les quatorze cycles de formation dispensés à l'ENSG, trois sont plus exactement destinés aux techniciens et ingénieurs stagiaires de l'IGN :

Recrutés sur concours avant d'intégrer l'ENSG, les élèves de ces cycles y passent deux ou trois ans puis rejoignent l'Institut. Les cycles conçus pour la formation des techniciens et ingénieurs stagiaires de l'IGN sont aussi ouverts à la formation d'ingénieurs civils ainsi qu'à des étudiants étrangers. L'ENSG est aussi associée aux quatre laboratoires de recherche pilotés par l'IGN.

Services en ligne

A l'IGN aussi, les services en ligne commencent à se substituer massivement aux livraisons matérielles ou aux démarches à effectuer à des guichets ou en boutique. C'est ainsi que les commandes de cartes ou de photos peuvent être effectuées depuis les années 1990 au moyen d'une boutique en ligne. Le service "Carte à la carte" donnant la possibilité de le cadrage personnalisé d'une carte imprimé particulièrement et livrée par courrier. Enfin, le Géoportail commence à proposer à tous, professionnels et grand public, des services de visualisation de cartes ou d'exploitation de données géographiques produites par l'IGN ou d'autres contributeurs du Géoportail.

Partenariats

Véhicules de l'IGN

L'IGN mène une politique active de partenariats. En matière de recherche, les quatre laboratoires de l'IGN mènent depuis très longtemps des partenariats avec des universités, des instituts et des entreprises. Des partenariats menés en vue de l'intégration dans le RGE de données élaborées par des partenaires sont développés depuis 2003. Des partenariats commerciaux sont mis en œuvre pour des co-édition de données, de cartes ou certains produits spécifiques comme Evadeo. Enfin, le Géoportail devient depuis 2006 le lieu autour duquel des partenariats peuvent se nouer selon de nombreuses modalités.

Parmi les partenaires historiques de l'IGN se trouve le SHOM (Service hydrographique et océanographique de la marine) qui a en charge la cartographie des espaces maritimes comme l'IGN a en charge celle des terres émergées; une action récemment entreprise avec l'IGN est le projet Litto3D[2] qui a pour objet la description fine de la zone d'estran, espace naturel sensible et d'un grand intérêt écologique et économique pour la description duquel des travaux énormes sont en cours en 2009.

Le service du Cadastre a apporté les données de base pour la réalisation de la BD PARCELLAIRE désormais visible sur le Géoportail. C'est ainsi que le cadastre devient désormais une vraie donnée utile pour la géographie. La donnée foncière est aussi l'occasion d'importants échanges avec les géomètres experts.

Les activités de production et d'édition

Les réseaux géodésiques et de nivellement

Le service de la géodésie et du nivellement (SGN) assume les missions de production et d'édition des données donnant la possibilité de le positionnement à la surface du globe. Le LAREG (Laboratoire de Recherche en Géodésie) est le cadre permettant à l'IGN de participer aux réseaux internationaux de collaboration scientifique en géodésie. Après avoir longtemps été contrainte par les techniques d'observations optiques à effectuer au sol, la géodésie a pleinement profité de l'arrivée des satellites, de l'informatique et des réseaux de télécommunication. C'est ainsi qu'aujourd'hui, grâce à la collaboration de nombreux partenaires autour du Réseau GNSS permanent (RGP), des engins de travaux publics peuvent être pilotés en temps réel avec une précision d'ordre centimétrique. De la même façon, la position des caméras des avions photographes est aussi idéalement connue, ce qui sert à d'alléger les opérations en aval tout en perfectionnant la qualité des bases de données issues de ces photographies.

Les activités aériennes et la Photothèque nationale

Parc Aérien de l'IGN de Creil
Entrée de la Photothèque

Une des missions de service public de l'IGN est d'assurer le renouvellement de la couverture photographique aérienne de la France. Pour ce faire, les avions de l'IGN photographient le territoire français. Longtemps argentiques, les prises de vues sont actuellement numériques, ce qui perfectionne les traitements de restitution. L'IGN dispose de quatre avions sur sa base aérienne de Creil ; ils couvrent aujourd'hui la totalité du territoire en cinq ans. Les prises de vues aériennes permettent la réalisation des bases de données numériques et de la carte grâce aux techniques de restitution photogrammétriques.

Parmi les avions notables de l'IGN, on peut citer 8 anciens bombardiers LeO 45, les 14 Bœing B-17 «Forteresses volantes» utilisées de 1946 à la fin des années 1980, les 8 Hurel-Dubois HD-34 utilisés jusqu'en 1985, une Alouette III, des ÆroCommander, un Fokker 27 et un Mystère 20. Le parc actuel est constitué de 4 Beechcraft Super King Air 200T.

La Photothèque nationale conserve les clichés du territoire réalisés depuis 1921 en premier lieu par le Service géographique de l'Armée, puis par l'IGN, sur son site de Saint-Mandé. La Photothèque nationale assure aussi la conservation des missions aériennes déposée au titre du dépôt légal.

La mise à jour en continu des bases de données

La conception du référentiel à grande échelle (RGE) a inclus la mise en œuvre d'un cycle de mise à jour tant que les bases étaient achevées pour chaque département ; pour les orthophotographies (BD ORTHO), le cycle de mise à jour a en premier lieu été de cinq ans et se perfectionne progressivement ; pour les bases de données vectorielles topographiques et d'adresse (BD TOPO, BD ADRESSES) la mise à jour s'effectue "en continu" selon un cycle d'une année au sein de chaque département.

Pour cela, l'IGN a déployé en région plus de cent techniciens qui collectent les évolutions à intégrer dans les bases de données, au plus près du terrain. Pour les aider dans cette tâche et pour bénéficier d'informations récentes, l'IGN développe, depuis 2004, une politique de partenariats auprès d'organismes utilisant des bases de données IGN et produisant eux-mêmes des données métier géolocalisées, tant au niveau national (IFN, la Poste, DGFip, RTE... ) que départemental (Services départementaux d'Incendie et de Secours, Conseils généraux). En contrepartie, l'IGN apporte à ses partenaires les informations leur permettant de perfectionner leurs propres bases de données, tant en termes d'actualité que d'exhaustivité. Avec la mise en ligne, en février 2009, d'un site dénommé "RIPart" (acronyme de Remontée d'Informations Partagées), l'IGN teste les possibilités offertes par les nouvelles technologies internet et l'API Géoportail afin d'associer les utilisateurs du RGE généralement et ses partenaires surtout à la mise à jour de ses bases.

Bases de données numériques

L'IGN apporte à ses clients publics ou privés des bases de données géographiques, constituant tout ou partie de systèmes d'information géographique. Ils permettent sur un fond de carte ou d'imagerie aérienne de sélectionner, ajouter et représenter des informations thématiques situées. L'IGN forme et actualise surtout le Référentiel à grande échelle (RGE), comprenant quatre composantes : topographique, orthophotographique, parcellaire et adresse.

Le Référentiel à grande échelle est un ensemble de données géolocalisées comprenant une orthophotographie, un assemblage de données cadastrales géolocalisées, des données vectorielles topographiques et les adresses géolocalisées; il couvre la totalité des départements français de métropole et d'outre-mer mais aussi Mayotte. Le contenu du RGE est défini par arrêté en date du 19 avril 2005. [3]Le RGE a été constitué de 2000 à 2008; le premier ensemble de données couvrant complètement le territoire a été l'orthophotographie dont la première édition a été achevée en 2003 pour répondre aux besoins de mise en œuvre de la politique agricole commune (PAC). c'est sur cette orthophotographie que le levé des parcelles agricoles a été reporté et a permis le contrôle de l'attribution des primes à la production agricole. Les autres données du RGE répondent de même à des besoins clairement identifié en matière d'aménagement du territoire, d'urbanisme, de protection de l'environnement, de défense et de sécurité.

Pour obtenir rapidement des cartes numériques utilisables dans des SIG, le premier processus utilisé a consisté à scanner les cartes papiers, à isoler la partie utile, à géolocaliser le fichier et enfin à assembler les images obtenues en les redécoupant en dalles selon un découpage régulier ; ce travail a été effectué pour l'ensemble des séries de cartes de l'IGN. Ces cartes sont désormais utilisables sur le Géoportail et la carte de France routière dite SCAN1000 est téléchargeable gratuitement. http ://professionnels. ign. fr/ficheProduitCMS. do?idDoc=5327966 A l'heure du tout numérique, ces images de cartes sont désormais générées directement à partir des bases de données au moyen d'un processus complexe permettant d'obtenir le rendu cartographique final auquel les utilisateurs sont habitués. Ces images numériques peuvent alors être utilisées sur des supports numériques, éditées sur des sites web ou imprimées sur du papier.

Les principales bases de données maillées de l'IGN sont les grilles de calculs géodésiques et la base de données altimétiques. La principale fonction de ces bases est de permettre de calculer des valeurs numériques par interpolation. Leur visualisation par colorisation suivant les valeurs permet aussi d'obtenir une représentation de l'espace géographique.

Les bases vectorielles de l'IGN se différencient par la précision des points enregistrés et par le modèle conceptuel de données qui organise l'information qu'elles contiennent. Chaque base de données vise par conséquent des ensembles d'applications dans certaines plages d'échelles. C'est ainsi que la BD TOPO répond à un ensemble d'applications assez étendu à "grande échelle" (précision métrique, édition envisageable du 1 :8 000 au 1 :50 000) tandis que GéoFLA ne vise que des représentations de cartographie statistique avec une précision "à la commune". La BD CARTO est un intermédiaire entre ces deux options.

L'IGN a produit dès les années 1970 des données servant à représenter la volumétrie des bâtiments dans les espaces urbains; la base TRAPU (Tracé automatique de perspectives urbaines) permettait d'enregistrer les bâtiments sous forme de polyèdres; la base ainsi enregistrée permettait d'effectuer le tracé des bâtiment en vue perspective en choisissant à volonté le point de vue et l'axe perspectif. Des travaux de recherche ont amené en 2008 à produire de manière semi-automatique un "bâti 3D" qui permet d'associer des textures réelles aux façades et toitures de bâtiment.

L'IGN diffuse les bases de données européennes élaborées par Eurogeographics avec données apportées par chacun de ses membres, les instituts ou agences cartographiques nationales d'Europe. Il s'agit d'EGM (EuroGlobalMap, base topographique vectorielle de précision décamétrique, ERM (EuroRegionalMap, base topographique vectorielle de précision hectométrique), EBM (EuroBoundaryMap, base vectorielle des limites administratives) et EuroDEM (modèle numérique du relief du terrain).

Cartes papier

L'IGN français publie plusieurs grands types de cartes topographiques :

À cela s'ajoutent des plans de ville.

L'IGN français est aussi le distributeur français sous son logo de cartes de villes et pays étrangers, surtout celles de l'éditeur Marco Polo.

Cartes en relief

L'IGN français propose, en plus des cartes papier, toute une gamme de cartes en relief. Les zones proposées couvrent toute la France à des échelles particulièrement variées : du 1/3 400 000 et du 1/1 200 000 pour la France entière jusqu'à du 1/50 000 (massif du Mont-Blanc, Vanoise).

Cartes anciennes

L'IGN dispose d'un véritable trésor de cartes anciennes[4] : cartes de Cassini (du XVIIIe siècle), cartes d'état-major (XIXe siècle), cartes des chasses du roi (XVIIe siècle), etc. Toutes ces cartes sont conservées sur leur support de cuivre original, ce qui permet une impression inchangée en taille-douce à Villefranche-sur-Cher.

De nombreuses autres cartes anciennes de la France mais également de certaines de ses anciennes colonies sont conservées et peuvent être consultées à la cartothèque de l'IGN [5] à Saint-Mandé. L'IGN a longtemps pratiqué l'échange de cartes avec d'autres instituts étrangers et possède aussi un solide fond concernant l'étranger.

L'IGN a débuté un long processus de numérisation de ses cartes anciennes et de transfert des exemplaires papiers originaux de ces cartes à Villefranche-sur-Cher, centre de stockage de l'IGN.

Notes et références

  1. Patrice Parisé dans Actus 2008 du site de l'IGN
  2. projet Litto3D
  3. arrêté RGE
  4. En savoir plus : Les cartes anciennes de l'IGN
  5. cartothèque de l'IGN

Publications

L'IGN édite de nombreuses publications, parmi lesquelles :

Voir aussi

Liens et documents externes

Bibliographie

Recherche sur Amazone (livres) :



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